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12/01/2011

Un doigt bien placé, ça peut tout changer !

01994750-photo-michel-cymes.jpgGens, amis, lecteurs : bonjour.

Non, je ne fais pas dans le titre racoleur (certainement pas... Enfin, presque!) pour que vous vous jettiez sur la lecture avide de l'article... Promis ;)

A nouvelle année, nouvelles campagnes de pub ! 

Aujourd'hui, organisée par Michel Cymes, une opération en faveur du dépistage du cancer de la prostate...

Prostate, cher organe masculin auquel on ne peut accéder que lors d'un TOUCHER RECTAL. (Le mot fait peur en majuscules, c'est pour ça ;) ) !

Afin de dédramatiser le tout et pour créer une vraie campagne de dépistage, une petite vidéo fait le buzz depuis quelques jours...

 

media_cancer.jpg

 

Des médecins, des professeurs et des érudits de la science tombent le pantalon pour lever le doigt en l'air."Ne passez pas à un doigt du diagnostic!" c'est pas très fin, ça dédramatise, c'est plutôt sympa :)

La vidéo se trouve sur le site bonjour-docteur : vous y accédez ici.

Dès que je suis à même de la trouver sur une autre plateforme, je la mettrai directement dans l'article.

Comme je suis certaine que vous allez adorer, je ne peux pas m'empêcher de vous faire partager un petit "florilège" de Michel, ce cher Michel :


Oh, tiens, et si j'en profitais pour faire du graveleux? 

C'est l'occasion ou jamais....


A très bientôt et à tchao bonsoir.

.

Edit du 13/01 : la polémique s'installe, je vous invite à lire cet article du Monde.

Petit extrait : "Car s'il y a un dépistage qui fait débat, c'est bien celui du cancer de la prostate. Ni l'Institut national du cancer ni la Haute Autorité de santé ne recommandent de dépistage systématique chez les plus de 50 ans. Pour l'heure, les études scientifiques ne débouchent sur aucun consensus sur un bénéfice collectif du dépistage (toucher rectal et dosage du PSA) en termes de réduction de la mortalité. Michel Cymes assume le risque de confusion. "Je savais que cela ferait polémique, tant mieux si le débat s'ouvre. Effectivement, si les urologues continuent à faire ce qu'ils veulent, c'est-à-dire à faire "sauter" la prostate à la moindre cellule cancéreuse, alors oui il y aura surdiagnostic et traitement inutile. Il faut expliquer qu'il existe des cancers qu'il ne faut pas opérer mais seulement surveiller." Le cancer de la prostate a en effet cette particularité d'être fréquent, mais souvent asymptomatique.

Il n'est pas certain que cette nouvelle campagne permette aux hommes d'y voir plus clair. Elle n'est d'ailleurs pas du goût de tout le monde. Sur son site Atoute.org, le docteur Dominique Dupargne fustige cet appel au dépistage "sauvage", parle de"doigt d'honneur fait à la science" et détourne une affiche de l'Association française d'urologie en inscrivant, sous une casserole débordante de lait : "Prostate : les temps sont durs, aidez les urologues à faire bouillir leur marmite." La polémique est violente. Si j'étais un homme je crierais, comme le font les enfants : "Pouce !" "