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14/02/2012

Australian Pink Floyd fait son show !

Avis aux non-fans de PF, avis aux personnes que ça n'intéresse pas, à ceux qui pensent que Pink Floyd, c'est "de la branlette intellectuelle", à ceux qui n'aiment pas, à ceux qui ne veulent pas en savoir plus... 

NE LISEZ PAS CET ARTICLE HYSTERICO-PRE-PUBERE-CRITIQUE-PAS-SI-OBJECTIVE d'un pur concert tribute de Pink FLOYD!

 

...

 

 

 

En Juin 2011, je suis partie à Paris avec l'HSC, découvrant Bercy pour la première fois, à l'occasion du Wall Tour de Roger Waters. J'en ai pris plein la gueule, ai chialé de mes deux oreilles, ce n'était pas un concert, c'était un spectacle, grandiose, magnifique, mégalo, prenant aux tripes, bref, fantastique.

Les mots me manqueraient presque pour décrire ce moment inoubliable pour tout fan qui se respecte. Je n'ai encore à ce jour lu aucune personne affirmant s'être emmerdé(e) durant ce spectacle.

Bref.

Du coup, frustrée et réaliste, je pige vite que Pink Floyd, c'est fini, je les verrai jamais en live, je ne verrai jamais Gilmour avec de beaux cheveux longs et jeune ailleurs qu'en photo.

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Je n'écouterai jamais Echoes en live.

Soit.

Alors, quand une copine, revenant de Waters tout comme moi, m'apprend l'existence d'un tribute officiel, the Australian Pink Floyd, je saute sur l'occasion, malgré quelques craintes, pour prendre les places du concert programmé à Marseille ce 12 Février 2012.

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Peur d'être déçue, peur de la copie, fantasme de voir Gilmour jouer de nouveau avec eux, envie d'écouter du bon son, envie de vibrer, envie de rêver, envie de pleurer.

"T'imagines les oufs ils commencent par "In the Flesh" comme Waters?!! Mouahaha!!"

They did.

Le show commence à 19h00 pétantes, avec de superbes effets de lumière qui ne sont pas sans rappeler l'époque Pulse, avec beaucoup, beaucoup de Division Bell.

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Bien évidemment, je me tape un mec qui pue, à moitié assis sur mes genoux, alors que notre rangée est totalement libre, tremblant, pas net, chelou, scrutant la foule, totalement dérangé du bulbe. Un coup de coude bien placé le fait se décaler légèrement, malgré la peur au bide qu'il me renvoie illico une mandale dans la bouche. Tout va bien, je vais bien.

Premier effet WAOUH avec le remix inspiré australien de "set the controls for the heart of the sun", avec ambiance Live at Pompéï (mode fan hystérico-branchouille "masturbation intellectuelle").

Un des guitaristes  me bluffe de par l'excellente imitation de la voix de Gilmour. Mais Gilmour est Gilmour (je l'aime), il y a donc deux personnes qui se relaient pour prendre sa voix.

"Waters" est convaincant sur certaines chansons, d'autres non, petite claque sur "The Fletcher Memorial", honte à moi qui ne connaissait que trop mal l'album The Final Cut.

Les images projetées sont sympas, lancinantes, prenantes, psyché, l'hommage rendu à Pink Floyd, Barret, Wright, Gilmour (Hiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii!) est pudique, respecteux, à sa place.

A la fin de cette première partie, on regrette un peu le manque de "lâchage". On sent que c'est du copié/collé pour quasiment tout. En même temps, les gens viennent pour voir PF, mais quid d'un Mozart réinterprété? Je pourrais en discuter durant des heures... L'exercice n'est pas si évident.

Les applaudissements du début commencent à être de plus en plus nourris.

Vient alors "another brick in the wall", et FORCEMENT, tous les gens scandent en choeur; je dois donc être la seule cloche blasée qui trouve que "franchement, résumer l'oeuvre de PF à "we don't need no education", mouais, bof quoi, j'veux dire, bon, Atom Heart Mother quoi..." BREF.

La marionnette du "Teacher" est sympa, mais ne fait pas le poids face au prix spectacle de Waters.

Entracte, nous retrouvons nos copains, verdict unanime : le son est bon, le son est propre, l'ambiance est cool, l'hommage est là, mais nous avons vu Waters, et rien n'égale Waters, et donc si nous n'avions pas vu Waters, on se serait roulés par terre de kiff. Mais nous avons vu Waters. Donc, nous apprécions et nous ouvrons grand nos oreilles.

A peine le temps d'une bière clope, que le show reprend, et on se retrouve, l'HSC et moi, comme deux glands parce que des djeunz nous ont piqués nos places numérotées. On se faufile dans les rangées, paumés, impossible de retrouver nos places alors que "Shine On You Crazy Diamond" commence... On finit par reconnaître un chevelu (et mon clochard a disparu), on s'impose, on s'assoit, on recommence à kiffer.

J'attendais du Dark Side Of The Moon, j'ai été servie ! The Great Gig In The Sky (big up aux choristes, dont une ancienne de PF, fallait pas se louper sur ce coup-là), Us and Them, Time... 

L'ambiance commence carrément à être au rendez-vous, les hurlements de joie sont plus nombreux, les applaudissements plus longs.

Wish You Were Here, Keep Talking, Learning To Fly, High Hopes, One Of These Days...

Fin. "Is there anybody OUT THERE?". Noir.

Je comprends immédiatement de quoi ça s'agit et me lève en hurlant, le poing victorieux "Oui, ouiiii, ouiiiiiiiiiiiiiii!!!!!!!!" dans le silence avant le début du premier riff de Comfortably Numb.

Je suis une grosse débile, des larmes me coulent sur les joues. 

Je kiffe ma race, pas autant que Waters, mais j'oublie Waters, je suis juste là à mesurer la chance que j'ai d'écouter une musique pareille, de ressentir autant ces émotions si subjectives et communautaires.

Je regarde les gens autour de moi, et je les vois tous chanter par coeur chaque miette de chaque chanson, nous sommes ensemble.

Le rappel est long, les gens applaudissent et tapent des pieds, la chaleur humaine, Run Like Hell reprend pour notre dernier plaisir de la soirée, 3 longues heures de Pink Floyd dans la tronche.

Je "vois" Pink Floyd par mes oreilles, j'ai la banane, je me suis éclatée. Je dis OUI!

Les Aussie Floyd sont une dizaine de personnes visibles depuis la scène, sinon beaucoup plus en coulisses.

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Oui, sur cette photo, ils sont neuf, mais j'aime bien cette photo.

Nous avons donc passé un chouette moment. La seconde partie est, à mon avis, bien plus prenante et reflet du talent de ce Tribute. Je n'ai jamais payé aussi cher pour un Tribute, et je comprends désormais. 

Mon bémol encore une fois, c'est que ça reste trop pudique, trop fan, ce n'est pas une réinterprétation de PF, mais ce n'est peut-être pas possible?!

Waters vivait The Wall, c'était lui, ça se sentait, c'était son âme (de grand malade).

Mais rien ne peut gâcher une si bonne soirée musicale. Et quel plaisir de se retrouver entre fans.

J'ai trouvé, pour la première fois au Dôme de Marseille, le son très, très, très bon.

A refaire ! Merci les Floyd, toutes générations confondues ! :)

06/02/2012

Badoum-RIP.

Un lien vaut parfois mieux qu'un long discours...

C'est tout le monde de la com, tous les fils de pub qui sont en deuil depuis hier soir.

Hommage à Christian Blachas sur Cb News.

De DDB Paris :

badoumbaddbparis.jpg

De Deconstructing Tonino :

Badoum-ba.jpg

De Jean-Gilles Panetier, DA Junior :

ripjeangillespanetier.jpg

De Euro RSCG 360 (<3) :

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Du team gang&Bang :

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:'(

 

03/02/2012

Volkswagen a du chien : mais peut-être un peu trop pour le Super Bowl ?

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The Bark Side, teasing 2012 de la méga super pub VW du Super Bowl : 

Ok then, plus de 11 millions de vues en quelques semaines. Un franc succès donc.


La nouvelle pub New Beetle, The Dog strikes back, qui sera diffusée dimanche prochain lors du Super Bowl : 


Un petit florilège de pubs déjantées pour cette occasion?

L'OVNI de Cars.com : 


La réponse de 3M à The Bark Side de VW (oulala, que c'est faible!) :


Et une bonne petite dernière pour Chevy :


AHHH! il faut bien que le Super Bowl serve à ça !!! :D

31/01/2012

J.Edgar : Clint Eastwood est à l'West !

"J'ai envie d'aller voir un film débile, on se fait Sherlock Holmes?".

Sherlock complet, que nous reste t'il après Millenium (top) et l'amour dure trois ans (moins top), et pis encore : le Pacte avec l'autre clown de Nicolas Cage?

J. Edgar de Clint Eastwood. 

Le film commence sur les chapeaux de roue par un attentat à la bombe qui me plonge dans l'ambiance. 

John Edgar Hoover, directeur du FBI durant 48 ans. Inconnu au bataillon pour la plupart des français, il est une icône et une figure dans l'histoire des Etats Unis d'Amérique. (Insistons bien sur l'appellation de cette nation surpuissante)...

On apprend la construction historique du FBI, avec des ficelles un peu grosses : "comment ça, en 1920 vous relevez pas les empreintes digitales? le contraire m'eût étonné!!" ... Et malgré d'incessants flashbacks qu'on a du mal à suivre au début, et l'apparition surprise de Chuuuuck Bass, alias Ed Westwick....

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Le mec fait son apparition cinq minutes, je me trémousse sur mon siège "MMMM, I'm Chuck Bass"... 

... Et il est remplacé par un autre mec tout au long de l'écriture des "mémoires" de Hoover. On m'explique?

Bref, le film tombe, très rapidement, dans une mollesse et une lenteur inouïe, malgré des superbes effets de lumière, reconstitution, jeux d'acteurs... Car oui, même si Léo n'est pas convaincant, grimmé en vieillard (et que dire de son acolyte Clyde - bordel mais c'est une mode après la môme??)... Au moins, en jeune Hoover, Di Caprio tient son jeu : il est important de noter les points positifs de ce film.

Big up aussi à Armie Hammer. Sauf son masque de vieux, total pathétisme. Et à Naomie Watts également, assez sincère et presque bouleversante.

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En gros : on se fait chier copieux. Des gens quittent la salle, la fille à côté de nous ronfle, je baille, et je m'ennuie profondément. Mais pourquoi !!! 

Relations, rapport au monde, à la justice, biopic, démons du passé, rapport à la mère... Y'avait vraiment de quoi faire!

Pour moi, beaucoup, beaucoup de scènes sont gâchées par cet élan lamentable de patriotisme grandiloquant sauce américaine. On nous répète pendant des heures la puissance de la nation, le sacrifice à son pays, la toute puissance des Etats Unis d'Amérique, on sait tout mieux que tout le monde, seule notre nation détient le pouvoir, la raison, l'intelligence, l'argent, le combat (à la limite du terrorisme) contre les bolchéviques, ces êtres communistes, plaie, fléau de l'Amérique... Les Etats Unis à eux seuls connaissent la vérité absolue...

C'est tellement enorgueillé de patriotisme tintant et cinglant que ça en devient ridicule... Et pour tout vous dire, en plus des lenteurs, ça m'a vraiment cassé les bonbons pendant tout le film.

La relation homosexuelle prétendue entre Clyde et Hoover est, sinon sincèrement bien jouée, tellement puritaine et puante de pudeur américaine. (Oui, n'ayons pas peur des mots en P!!).

Ils ne sont pas gay, refusent de s'embrasser, mais vivent ensemble, asexués, s'interdisent de voir des femmes, s'embrassent sur le front, se bagarrent comme des hommes... Mais ça ne va pas plus loin !

Et que dire de la scène où il revêt la robe de sa mère alors qu'on a bien vu pendant tout le film qu'il fait au moins deux têtes de plus qu'elle? Crédibilité, je dis non !

On va me dire que c'est le point de vue de l'auteur, et que de toutes façons, la prétendue homosexualité de Hoover n'a jamais été prouvée, soit! J'aurais tellement préféré plus d'engagement de la part de Clint ... Puisqu'on n'a aucun point de vue sur Hoover... Même si le masque tombe et que l'on découvre, sous peau, l'homme mythomane, affabulateur, prêt à tout pour le pouvoir et être aimé des autres... 

"Est-ce que je détruis tous ceux que j'aime?"

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Bref, au moins, ce film aura eu le mérite de me faire parler... Malheureusement pas de me bouleverser, me renverser, me mettre la claque que j'attends toujours d'un film, lorsque je sors et allume ma clope, j'ai pas eu cet effet là, j'ai vraiment pas aimé ce film.

Je ne partage pas les avis sublimissimes de Télérama, Le Monde... Je me suis fait copieusement chier, et je peux vous assurer que j'étais pas la seule !

Quel dommage....

Peut être devrais-je basculer définitivement vers le cinéma pour les beaufs? ;)

27/01/2012

Lors du Super Bowl, Doritos ne vous prend pas pour des pigeons !

Le Super Bowl, l'occasion d'une grande fête des beaufs du football américain, mais surtout l'occasion pour les annonceurs de rivaliser d'ingéniosité face à une audience inmanquable chaque année !

Ainsi, au vu des prix pratiqués par les régies lors de ce rassemblement télévisuel, créativité, impactage, eye catcher, call to action et autres superlatifs sont de mise pour les agences de pub !

Le grand gagnant de l'année dernière, souvenez-vous, c'était Volkswagen, avec le lancement de la campagne The Force :


Mon coup de coeur de cette année, c'est Duritos, marque grasse américaine de chips tortillas.

Outre la stratégie communautaire plutôt classique, annuelle (et qui marche), consistant à faire voter le public pendant de longues semaines, et ce, en les encourageant à le faire de manière quotidienne, pour des publicités qui grimperont les échelons jusqu'à la sioupere finale avant le Sioupeure BIG GAYME, non, c'est la créativité décalée chère à cette marque qui a franchi, selon moi, un haut niveau !

Ce spot est tout simplement "wtf", hors de propos, complètement chelou, useless et hilarant.

Une super pub quoi ;) !


Bref, les autres publicités en finale sont très très sympas, mais celle-ci est "direct dans mes favori(e)s".

N'hésitez pas à aller vous faire votre propre avis sur : http://www.crashthesuperbowl.com/ ;)

Pour les éditions précédentes, merci de prendre part à l'excellentissime Snack attack en 2010 :


Une finaliste de 2009 : 


Et la gagnante de 2011, idée classique mais quand même sympa :